Rebecca Clarke

Works for viola and piano

 

Le choix de France MusiqueRépertoire 10

Programme

Pièces pour alto et piano

  • Sonate pour alto et piano
  • Morpheus
  • Passacaglia on an old English Tune
  • Chinese Puzzle, extrait de Shorter pieces

Trio

  • Dumka, duo concertant pour violon, alto et piano

Duos pour alto et violoncelle

  • Irish Melody (Emer’s Farewell to Cucullain) “Londonderry Air”
    premier enregistrement mondial
  • Lullaby and Grotesque

Avec

Vinciane Béranger, alto
Dana Ciocarlie, piano
Hélène Collerette, violon
David Louwerse, violoncelle

Rebecca Clarke - Works for viola

Partenaires

Aparté

Label Aparté

Cordes sensibles

Fondation Cordes Sensibles

Association Vivace Arte

Fondation Cordes Sensibles

Rebecca Clarke (1886-1979)

Rebecca Clarke est l’une des compositrices les plus talentueuses du XXe siècle.

Aujourd’hui méconnue, sa musique, composée pour sa grande partie entre les années 1910 et 1930, se démarque par une grande originalité, et une inspiration des plus fécondes. Également altiste, Rebecca Clarke est l’une des premières musiciennes professionnelles d’Angleterre : elle mène d’abord sa carrière dans les orchestres anglais puis est acclamée lors de tournées en soliste et musique de chambre aux Etats-Unis. Ses œuvres sont majoritairement dédiées à l’alto. Rappelant tantôt Debussy et ses couleurs pentatoniques, tantôt l’inspiration modale britannique ou les accents néoclassiques, elles mêlent à la fois empreintes populaires, audaces harmoniques et rythmiques, clarté de timbres, le tout ceint dans une luxuriante palette de couleurs.

Vinciane Béranger réunit sur ce projet ses pièces les plus connues ainsi qu’une sélection de miniatures très vivaces, lesquelles incluent notamment un premier enregistrement d’une pièce récemment retrouvée. Exclusivement consacré à la compositrice, ce disque portrait permet d’appréhender l’esprit de l’œuvre de Clarke. On peut ainsi y entendre son premier succès, Morpheus, publié sous un pseudonyme masculin et dont les textures généreuses touchent parfois au sensuel, et la Sonate pour alto, très remarquée au concours de composition sponsorisé par Elizabeth Sprague Coolidge en 1919. La « paternité » de la sonate est alors remise en question par les critiques, qui ne peuvent croire qu’elle soit de la main d’une femme. Cet enregistrement veut contribuer à la remettre, ainsi que le reste de sa production, dans la lumière qui lui est due.

 

Rebecca Clarke